Les raisons du départ du parti SADI à l’opposition

Declaration liminaire: les raisons du départ du parti SADI à l’opposition
CONFERENCE DE PRESSE
Date : mardi 25 octobre 2016
Lieu : Siège du parti SADI – Djélibougou / Bamako

THEME : Relations SADI-Majorité Présidentielle

1. Du 2ème Tour de l’élection présidentielle à la démission du Premier Ministre Oumar Tatam Ly
Après le premier tour de la présidentielle, le SADI a été sollicité par les 2 candidats pour un appui au 2ème tour, après consultation de la base, le Bureau Politique a appelé à voter Ibrahim Boubacar Keita.
La prise de position du parti SADI a été moins rapide que celle des autres partis de la majorité, le Bureau Politique étant dans l’obligation de requérir l’avis des coordinations avant de se prononcer.
Après l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita, il a organisé une rencontre à son domicile à laquelle le Secrétaire Général du parti (candidat du parti) a participé.
Le premier Gouvernement Oumar Tatam Ly a été formé sans consulter le parti SADI.
Une fois installé, le Premier Ministre Ly a proposé de rassembler la majorité Présidentielle autour d’un programme dit « contrat de législature’ ».
Une première monture de ce document nous a été soumise. Nous y avons apporté des amendements qui pour la plupart ont été pris en considération dans la version finale. Toutefois nous avons rejeté ce ‘’ contrat de législature’’ car il indiquait que le nombre de députés pour former un groupe parlementaire passait de 5 à 10 députés. Le SADI a fait remarquer qu’l s’agit d’une prérogative dévolue à l’Assemblée Nationale et que c’était un manquement grave de vouloir y interférer.
Les contacts du Premier Ministre Ly sont cordiaux et emprunts de respect mutuel.
2. De la nomination de Monsieur Moussa MARA
Le Premier Ministre Moussa Mara a rendu une visite de courtoisie au siège de SADI dès sa nomination. Le Gouvernement de Mr Mara a été constitué sans consulter le parti SADI.
Le Premier Ministre Moussa Mara a pris l’initiative de constituer une plate-forme dite convention pour la majorité présidentielle dont il se voyait le chef de file.
A la réception du document « convention pour la majorité présidentielle » nous avons suggéré des amendements pour prendre en compte notre conception du changement mais le RPM avait entre-temps retiré l’initiative à Monsieur MARA.
Nos observations n’ayant pas été prises en compte, nous nous sommes abstenus de le signer.
Dès lors, nous nous sommes retrouvés dans une position où la CMP ne nous consultait pas parce que n’étant pas membre et nous ne nous reconnaissons pas dans l’opposition VRD avec son chef de file et porte-parole.
Le SADI n’ayant plus de groupe parlementaire a été expulsé des bureaux qu’il occupait à l’Assemblée Nationale.
Le député a besoin d’un espace pour y recevoir ses électeurs et les autres maliens qui ont des doléances à lui soumettre. Cet espace nous a été refusé après la première année de la législature.
Le 4ème congrès du parti SADI, tenu les 13 et 14 décembre 2014, a instruit au Bureau Politique d’évaluer le soutien à l’action du Président de la République et de réunir dans les meilleurs délais un Comité Central qui se prononcera sur le positionnement du Parti.
3. La nomination du Premier Ministre Modibo Keita
Le Premier Ministre Modibo Keita n’a pas daigné répondre à une correspondance des députés du SADI sur la situation du conflit ouvert entre population le long de la forêt de Sama (commune de Fakola).
A aucun des réaménagements ou remaniements du Gouvernement Modibo Keita, le SADI n’a été consulté.
4. Relations avec le RPM
Après les élections législatives (2013-14) nous aurons entrepris des échanges avec le BNP du RPM pour la formation d’un pôle de gauche qui portera le changement pour lequel le Président IBK a été élu.
Notre vision de ce pôle de gauche pouvait aboutir à un grand parti de gauche dans lequel se fondraient les autres partis.
Les différentes rencontres ont débouché sur la nécessité d’élaboration d’une plate-forme politique qui serve de socle à l’union avec le RPM.
Le parti SADI a fait une proposition dans ce sens au RPM le 14 mai 2015. Cette proposition est restée sans réponse malgré les multiples relances.
Dès le début de nos contacts avec ADP/MALI BA, nous avons adressé une correspondance au RPM Réf : 061/BP du 23 août 2016 pour indiquer que nous avons engagé des négociations avec d’autres partis pour la formation d’un bloc acquis au changement.
Il s’agit là pour nous d’indiquer au RPM que les offres contenues dans la lettre du 14 mai 2015 ne nous engagent plus et par loyauté, aviser ceux avec lesquels nous avons tenté une alliance de notre nouvelle orientation.
Pour comprendre les relations RPM/SADI et le soutien du SADI au Candidat Ibrahim Boubacar Keita en 2013 au 2ème tour de l’élection présidentielle, il faut remonter à l’année 2007 où le RPM et le SADI étaient à l’opposition au régime d’ATT.
Vers les années 2010, 2011 et 2012, une forte contestation du régime ATT se fît sur la question de la révision constitutionnelle, de la gestion de la rébellion, de la composition de la CENI, de la gouvernance etc.
Le SADI, la société civile et le RPM se sont retrouvés (par moment pour le RPM) dans ces luttes jusqu’au Coup d’Etat du 22 mars 2012. Ils ont mené ensemble le même combat pendant la transition, de soutien au CNDRE, pour l’organisation des concertations nationales, contre l’arrivée des troupes étrangères même si le Président du RPM a, de temps en temps, marqué une rupture du bout des lèvres avec le Coup d’Etat et de la venue des forces étrangères.
Ensemble le SADI, les religieux dit modérés, la société civile organisée au sein de différents mouvements, le CNDRE, le MP22, le RPM et d’autres partis ont contribué largement à l’élection du Candidat du RPM au 1er tour et ou au 2ème tour de la Présidentielle.
Ce courant politico-civile a ainsi constitué de fait la mouvance présidentielle et a suscité l’espoir de changement au sein du peuple malien.
Cette mouvance présidentielle a permis d’obtenir, pour le Président Ibrahim Boubacar Keita, une majorité parlementaire très confortable. Le RPM a renforcé cette majorité présidentielle par le débauchage de plusieurs députés d’autres partis politiques, pour la rendre absolue.
Ayant fait le constat du manque de volonté de changement du régime Ibrahim Boubacar Keita – RPM et surtout de sa trop forte inclinaison à solliciter des solutions à l’extérieure au détriment des consultations des maliens et maliennes.
Notre rupture d’avec le régime RPM- Ibrahim Boubacar Keita porte :
– Sur la gestion de justice :
– Egalité des citoyens devant la loi
– Egalité devant le service public
– Egalité devant l’emploi public
– Egalité de tous les opérateurs économiques en règle vis-à-vis de la loi devant la commande publique
– Le manque de volonté de redresser les errements des régimes passés
– Privatisations opaques : Huicoma, Betram, Socima, Chemins de fer
– Le refus de rendre la terre aux paysans spoliés : Cas de Sanamandougou et Sahou et la continuation de la spoliation.
– Refus de revoir les contrats miniers et les licenciements abusifs qui sont quotidiens dans les sociétés minières.
– La continuation du saupoudrage comme politique d’emploi des jeunes au lieu d’une politique basée sur la réindustrialisations du pays, la formation qualifiante pour assurer la marche des unités créées
– L’indentification de secteurs dans lequel notre pays bénéficie, un arbitrage pour développer avec l’aide d’entreprenariat national.
– Pour les maliens de l’extérieur ils constituent toujours une vache à lait et un réservoir folklorique des visites à l’étranger
– Une densification auprès de notre compatriote est nécessaire pour sécuriser et prévenir les ruptures dont ils sont souvent victimes en cas de trouble dans les pays d’accueil, le cas de la République du Congo est révélateur.
Sur la question du nord :
– Le régime, contrairement à une démarche nationale et inclusive, a privilégié la médiation internationale qui nous a imposé des solutions qui ne satisfont aucun des parties maliennes.
– Le régime Ibrahim Boubacar Keita est assis entre deux chaises, il refuse la paix par le dialogue et ne se donne pas les moyens de faire la guerre ; instrumentalisant les communautés avec l’émergence des milices dits patriotiques ce qui sont la négation même de l’Etat.
– La multiplication des sanctions arbitraires, abusives aux éléments des forces armées et de sécurité.
– La gestion de l’école qui a continué la politique de l’éducation au rabais avec des écoles communautaires dont les enseignants sont à la charge d’une population exsangue
– Les enseignements secondaires et supérieurs sont gérés dans l’optique de l’école apaisée. C’est-à-dire des syndicats scolaires et étudiants instrumentalisées. Nul souci de la formation de notre jeunesse. Les enfants des nantis étudient à l’extérieur.
– La santé est gérée dans la continuité de la politique du désengagement enclenché par l’UDPM et amplifié par l’ADEMA.
Notre parti est convaincu que l’Education et la santé doivent requérir la plus grande attention et l’Etat doit assurer l’Education de ses fils et les soigner décemment sans considérations de revenus.
La camisole de force que sont les programmes du FMI et la Banque Mondiale doit être retirée à notre peuple. Leurs solutions ont largement échoué et nos Etats servent de cobayes pour ces réformes économiques et sociales.
Le parti SADI constate qu’il est fait peu cas des populations réfugiées et déplacées suite au conflit de 2012. Il s’agit là d’une question hautement sensible aussi des élections de proximité dans les collectivités desquels sont partis les réfugiés et les déplacés sont porteuses de déchirures durables. Le parti SADI appelle le peuple malien à la vigilance, à la mobilisation pour barrer la route aux apprentis sorciers qui ne manquent aucune occasion pour mettre les communautés dos à dos.
Le parti SADI s’incline respectueusement devant toutes les victimes civiles et militaires occasionnés par le conflit au nord et au centre du Mali de 1960 à nos jours.
Le parti SADI appelle le peuple malien à une profonde introspection pour évaluer les dégâts de ce conflit : les morts, les veuves, les orphelins, les traumatismes profonds, les déchirures communautaires, la déstructuration de nos communautés en fin aujourd’hui la perte totale de notre souveraineté sur notre pays.
Qu’avons-nous obtenu en contrepartie ? Certainement beaucoup de misères, de regret et peut être un peu de gloriole, enrichissement des seigneurs de guerre et leurs commanditaires.
Maliens et Maliennes ça suffit, arrêtons, parlons nous.
Que Dieu bénisse les maliennes et les maliens !
Que Dieu bénisse le Mali !

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Le 15 septembre 2015, une quarantaine de Kamerunais se sont retrouvés au palais des Sports de Yaoundé pour un séminaire sur le thème «la gouvernance électorale et l’alternance démocratique », à l’initiative de l’ONG DYNAMIQUE CITOYENNE et pour la commémoration de la journée internationale de la démocratie.

Alors que le séminaire, dûment déclaré comme le stipule la loi, se déroulait sans incident, après des intimidations successives et infructueuses des gendarmes puis des policiers, le Sous-Préfet de Yaoundé 1er, accompagné d’une escouade d’éléments des forces de l’ordre, a fait irruption dans la salle et intimé aux participants, l’ordre d’arrêter leurs travaux et de quitter les lieux, contre toute base légale.

Devant le refus justifié des participants d’obtempérer à cette injonction arbitraire, le Sous-Préfet et ses hommes en tenue ont fait évacuer la salle de force, avec brutalité, en molestant, en giflant et en frappant sauvagement les participants, leur portant physiquement et psychologiquement atteinte.

Par la suite, six personnes ont été arrêtées et conduites dans les locaux de la GMI à Yaoundé où elles restent jusqu’à la publication du présent communiqué, le 18/09, toujours détenues. Il s’agit de : M. Jean-Marc BIKOKO (le point focal national de Dynamique Citoyenne, Président de la Centrale Syndicale du Secteur Public), Agnès Adélaïde METOUGOU, BIKOKO Le juste, Jessie BIKOKO, NDJALLA EPANGUE Yves et FOGNO FOTSO François. D’autres sont sous le coup de menaces d’arrestation.

Devant une telle barbarie et devant les atteintes répétitives et de plus en plus graves du régime RDPC et alliés de M. Paul Biya contre les droits humains élémentaires,

Nous militants de l’UPC en Europe,
– protestons vigoureusement contre ce déni des droits de l’homme et de démocratie.
– exigeons la libération immédiate et sans condition de nos compatriotes détenus arbitrairement depuis le 15 septembre et qui n’ont violé aucune loi.
Nous en profitons pour attirer l’attention de nos compatriotes et des amis du Kamerun sur la leçon à retenir de cet épisode inacceptable parmi bien d’autres :

Le régime en fin de règne à Yaoundé ne tolère aucune voix qui ne lui soit pas docile. Toute personne, organisation politique ou de la société civile qui ose déclarer ce qui ne plaît pas à ce régime est arbitrairement et sauvagement réprimée avec la plus grande brutalité.

Nous appelons donc tous nos compatriotes à se battre pour la cause commune que sont le respect des droits de l’homme et la conquête des véritables libertés démocratiques, et ceci au-delà de toute divergence idéologique.

Seule la vigilance, l’engagement ferme, sans faux fuyant ni complaisance contre ces exactions répétées du régime nous conduira à imposer un contexte véritablement démocratique au Kamerun.

Les droits humains et la démocratie n’appartiennent ni au Nord, ni au Sud, ni à l’Est ni à l’Ouest. Ils ne sont ni de l’UPC, ni du SDF, ni du Manidem, ni du CPP, etc.
Ils appartiennent à tous et sont de tous.

Neuf Kamerunais sur dix, toutes régions confondues, sont en permanence victimes des violations de droits humains. A chaque fois qu’un de nos compatriotes quel qu’il soit, sera victime de l’arbitraire, nous devons tous protester et condamner cela avec une extrême vigueur.

En dénonçant chaque cas de violation de nos droits, nous contribuons, chaque jour qui passe, à l’avancée des idéaux démocratiques. 

Le 18 septembre 2015.

Pour les Upécistes d’Europe.
Les Membres du Bureau du Comité Directeur en Europe

René EMEH ELONG
Augusta EPANYA
Moïse ESSOH
Siméon NGIMBOUS BATJOM
Samuel NJUFOM


Déclaration du Parti S.A.DI. sur le coup de force au Burkina Faso
Le Mercredi 16 septembre 2015, aux environs de 14H30, des militaires appartenant au tristement célèbre Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP) ont porté une grave atteinte aux institutions de la République et au processus de Transition démocratique mis en place au Burkina-Faso, suite à l’insurrection populaire victorieuse des 30 et 31 octobre 2014 qui a mis fin à 27 années de dictature féroce, de confiscation des libertés démocratiques et de blocage du jeu politique par le CDP (Congrès pour la Démocratie et le Progrès) et ses alliés.
Ces usurpateurs indécrottables, sous la conduite du Général Gilbert Diendéré ancien-Chef d’Etat-Major particulier de Blaise Compaoré et ancien commandant du Régiment de Sécurité Présidentielle, après avoir désarmé la garde en faction, ont fait irruption au Palais en plein Conseil des Ministres, se sont saisis du Président de la Transition Michel Kafando, du Premier-Ministre Yacouba Isaac Zida, d’autres membres du Gouvernement de Transition, notamment Réné Bagoro et Augustin Loada, respectivement Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme ; Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale. Ils ont tous été séquestrés et pris en otage au palais.
Pour parachever leur forfait, les éléments du RSP, agissant en parfaite intelligence avec des anciens dignitaires dégénérés du CDP et de leurs milices, ont instauré un climat de terreur dans la capitale à travers le quadrillage des points stratégiques, le déploiement des escadrons de la mort qui pourchassent les manifestants, incendient les domiciles d’opposants, attaquent les radios privées, prennent en otage les journalistes. Le bilan fait état de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Le Parti SADI tire les constats suivants :
– Depuis la victoire historique des forces démocratiques du Burkina-Faso, la Communauté Internationale (notamment la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations-Unies) s’est malheureusement illustrée par son ponce-pilatisme et ses nombreuses obstructions à l’aboutissement du processus révolutionnaire de changement et de renouveau enclenchée en octobre au Burkina Faso ;
– Elle a mis en place une Médiation dirigée par le Président Macky SALL, Président en exercice de la CEDEAO dont le résultat a été la constitution d’un attelage hétéroclite et confus d’acteurs dans le but de garder la mainmise sur le Burkina Faso ;
– Ainsi, le Régiment de la Sécurité Présidentielle, symbole vivant de la terreur personnifiée, devait rester en l’état et les principaux piliers du système Compaoré maintenus, la tête hors de l’eau, pour servir au moment opportun ;
– La Cour de Justice de la CEDEAO, contrairement à la Charte africaine qui condamne les modifications constitutionnelles, a ajouté à la confusion en se prononçant dans l’urgence contre le Code Electoral élaboré par la Transition qui a légitimement sanctionné tous ceux qui ont tripatouillé la constitution du pays pour ouvrir la voie royale à la candidature illégale et illégitime de Blaise Compaoré.

Face à la situation qui prévaut au Burkina-Faso et qui pourrait conduire à des affrontements meurtriers, voire même à une guerre civile aux conséquences désastreuses, le Parti SADI :
– Condamne fermement le Coup d’Etat réactionnaire et néocolonial au Burkina Faso ;
– Appelle les forces progressistes maliennes, africaines et internationales à se mobiliser comme un seul homme pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle du Président de la Transition, du Premier-Ministre et des membres du Gouvernement séquestrés ;
– Exige le rétablissement immédiat du Gouvernement de la Transition, des institutions de la République et du processus électoral ;
Condamne les atteintes graves aux libertés individuelles et collectives et exprime son soutien total à la résistance du peuple face aux usurpateurs du Conseil National pour la Démocratie, véritable Commando National de Destruction des acquis démocratiques;
– Vive la résistance du peuple burkinabé ! A bas la restauration ! A bas les usurpateurs ! La lutte continue !
Bamako, le 18 septembre 2015

Pour le Bureau Politique
Le Secrétaire aux Relations Extérieures
Yéhia Ag Mohamed ALI
Ancien Ministre
Officier de l’Ordre National du Mali


Accaparement des terres
Le réseau de communication Kayira, en collaboration avec la Fondation Rosa Luxemburg, a tenu du 14 au 16 août 2015 la 4ème édition des assises de la Gauche malienne. Ces assises ont regroupé les organisations paysannes et certains syndicats. Le thème était : « Les organisations paysannes, les partis et mouvements de Gauche du Mali : quelles perspectives dans un contexte d’accaparement des terres par la bourgeoisie nationale et l’impérialisme ? »
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Je vais vous dire pourquoi je suis ici, avec des mots que j’ai empruntés à un vieux manifeste célèbre. Je suis ici parce que :

Un spectre hante l’Europe – le spectre de la démocratie. Toutes les puissances de la vieille Europe ont conclu une sainte alliance pour exorciser ce spectre: les banquiers parrainés par les États et l’Eurogroupe, la Troïka et le Dr Schäuble, les héritiers de l’héritage politique de Franco, le leadership berlinois du SPD, les gouvernements baltes qui ont soumis leurs populations à une récession terrible et inutile, et l’oligarchie grecque en résurgence. Lire la suite de cette entrée »


Après le 5ème rejet de sa demande de visa par le consulat de l’ambassade de France au Mali, l’honorable Oumar Mariko monte au créneau contre le président de l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères du Mali et l’ambassadeur de France au Mali. Dans l’interview qui suit, il parle aussi des deux attaques, celles de Nara et de Fakola dans le cercle de Kolondiéba.
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