Articles avec le tag ‘Convention nationale’

Convention nationale de la Coordination des associations patriotiques pour le Mali (COPAM) : Le capitaine Amadou Haya Sanogo désigné aujourd’hui le président de la transition

Amion Guindo : Président de la COPAMLa salle de conférence des  mille places du CICB a refusé du monde hier, lundi 21 mai. Pour cause, la COPAM y ouvrait les travaux de sa conférence nationale afin de choisi  un nouveau président pour conduire la transition en lieu et place de Dioncounda Traoré, désigné par la CEDEAO et accepté par l’ex-junte militaire. Présidée par Hamadoun Amion Guindo, non moins Secrétaire général de la CSTM, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs responsables politiques, notamment Dr Oumar Mariko de la Sadi, Pr Younouss Hamèye Dicko, président du RDS etc.

Les participants à la Convention organisée à l’initiative de la COPAM ont très vite pris d’assaut le CICB. Munis de banderoles très hostiles à la CEDEAO pour son choix porté sur Dioncounda Traoré pour conduire la transition, ils ont purement et simplement demandé le départ de ce dernier.

Pour le Secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, le peuple souverain du Mali, fort de ses traditions de lutte héroïque, est engagé à rester fidèle aux idéaux des victimes de la répression et des martyrs. Selon lui, des Maliens sont tombés sur le champ de l’honneur pour l’avènement d’un Etat de droit et de la démocratie pluraliste un certain 26 mars 1991. « Aujourd’hui, le peuple souverain affirme sa ferme volonté de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de cette révolution que le pays a connue dans le passé » a-t-il martelé.
Lire la suite de cette entrée »

Situation sociopolitique du Mali : La tenue d’une conférence nationale s’impose !!!

Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va’’ nous enseignait le philosophe Sénèque. ‘’Le chemin le plus court pour atteindre l’avenir est celui qui passe par l’approvisionnement du passé et la prise en compte du présent’’, disait toujours un ami de faculté ou encore cette pensée africaine selon laquelle ‘’le linge sale se lave en famille’’. S’il est établit que la véracité de ces trois pensées ne souffre d’aucune contestation, l’on peut en déduire d’emblée que la résolution de la crise que vit notre pays passe par un vrai débat national à la fois patriotique et sans tabous. En d’autre terme la tenue d’une conférence nationale, plus que jamais, s’impose.

Le Mali traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire. Conséquence logique de 20 années de gestion clanique du pays, désaveu de toute la classe politique, faillite nationale dans laquelle tous les maliens sont comptables et l’aspiration d’une grande majorité de la population au changement, la crise sociopolitique que connait notre pays nous interpelle tous et doit marquer un nouveau départ, rouvrir une nouvelle page de l’histoire de notre nation et jeter les bases d’un Mali nouveau fondé sur la justice, l’égalité et le patriotisme. Les évènements que nous vivons actuellement doivent nous servir de véritables repères pour déceler nos forces et faiblesses afin bien entendu de corriger les erreurs du passé, consolider les acquis et entrevoir l’avenir avec plus d’optimisme. Proposée par la junte dès les premières heures du coup d’Etat et balayée d’un revers de la main pour son inopportunité, la tenue de cette conférence nationale s’impose aujourd’hui. Criée sur tous les toits par le parti SADI et ses alliés du MP22, cette conférence nationale peut apporter des réponses concrètes à tous les problèmes de la nation y compris la crise du nord et l’imbroglio politique auquel le pays est confronté.

Lire la suite de cette entrée »


Le 15 septembre 2015, une quarantaine de Kamerunais se sont retrouvés au palais des Sports de Yaoundé pour un séminaire sur le thème «la gouvernance électorale et l’alternance démocratique », à l’initiative de l’ONG DYNAMIQUE CITOYENNE et pour la commémoration de la journée internationale de la démocratie.

Alors que le séminaire, dûment déclaré comme le stipule la loi, se déroulait sans incident, après des intimidations successives et infructueuses des gendarmes puis des policiers, le Sous-Préfet de Yaoundé 1er, accompagné d’une escouade d’éléments des forces de l’ordre, a fait irruption dans la salle et intimé aux participants, l’ordre d’arrêter leurs travaux (suite…)


Déclaration du Parti S.A.DI. sur le coup de force au Burkina Faso
Le Mercredi 16 septembre 2015, aux environs de 14H30, des militaires appartenant au tristement célèbre Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP) ont porté une grave atteinte aux institutions de la République et au processus de Transition démocratique mis en place au Burkina-Faso, suite à l’insurrection populaire victorieuse des 30 et 31 octobre 2014 qui a mis fin à 27 années de dictature féroce, de confiscation des libertés démocratiques et de blocage du jeu politique par le CDP (Congrès pour (suite…)


Accaparement des terres
Le réseau de communication Kayira, en collaboration avec la Fondation Rosa Luxemburg, a tenu du 14 au 16 août 2015 la 4ème édition des assises de la Gauche malienne. Ces assises ont regroupé les organisations paysannes et certains syndicats. Le thème était : « Les organisations paysannes, les partis et mouvements de Gauche du Mali : quelles perspectives dans un contexte d’accaparement des terres par la bourgeoisie nationale et l’impérialisme ? »
Lire la suite de cette entrée »


Je vais vous dire pourquoi je suis ici, avec des mots que j’ai empruntés à un vieux manifeste célèbre. Je suis ici parce que :

Un spectre hante l’Europe – le spectre de la démocratie. Toutes les puissances de la vieille Europe ont conclu une sainte alliance pour exorciser ce spectre: les banquiers parrainés par les États et l’Eurogroupe, la Troïka et le Dr Schäuble, les héritiers de l’héritage politique de Franco, le leadership berlinois du SPD, les gouvernements baltes qui ont soumis leurs populations à une récession terrible et inutile, et l’oligarchie grecque en résurgence. Lire la suite de cette entrée »


Après le 5ème rejet de sa demande de visa par le consulat de l’ambassade de France au Mali, l’honorable Oumar Mariko monte au créneau contre le président de l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères du Mali et l’ambassadeur de France au Mali. Dans l’interview qui suit, il parle aussi des deux attaques, celles de Nara et de Fakola dans le cercle de Kolondiéba.
Lire la suite de cette entrée »