Articles avec le tag ‘dioncounda’

Dioncounda et Cheick Modibo tournent dos au Peuple : La médiocrité s’invite à la gouvernance 8 mois qu’ils sont là, le Mali ne bouge pas, mais eux ils bougent

La priorité absolue du Mali est la libération totale de son territoire. Maintenant! De priorité, il n’y en a pas d’autre. Les élections attendront. Le pouvoir actuel et leurs amis politiques respectifs n’ont pas cette vision. Ils n’ont d’autres préoccupations que de dépenser les maigres ressources d’un budget exsangue, et de mieux se positionner dans l’appareil d’Etat, auprès de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la communauté internationale.

Le Nord en réalité, ils s’en foutent. CELA EST INSUPPORTABLE. Le même positionnement est en train d’être opéré par les forces armées. Du mois d’avril dernier, mois de formation du 1er gouvernement, au mois d’octobre 2012, 89 officiers ont été «placés» dans les cabinets ministériels et autres directions générales. C’EST INADMISSIBLE ! IL FAUT ARRÊTER çà ! C’est un autre repli stratégique qui ne dit pas son nom !

Dans la situation d’occupation actuelle, situation de guerre, les militaires ne doivent pas être mutés dans les ministères, les ambassades, les gouvernorats, les directions générales.

En somme, nulle part dans l’administration civile. Une mobilisation générale des militaires, gendarmes, gardes, policiers, s’impose. Toute affaire cessante, ils doivent rejoindre les casernes et les camps selon les affectations appropriées. Le ministre Moussa Sinko Coulibaly est sorti de la grande école française de Saint Cyr, dit-on. Sa place serait plutôt au Poste de commandement (PC) opérationnel de cette guerre. Le pays ne manque pas encore de cadres civils compétents et propres pour occuper les porte- feuilles de l’Administration Territoriale d’une part, et de l’Equipement, d’autre part.

Les forces armées ont l’obligation et le devoir de s’organiser, de s’entraîner et d’élaborer une stratégie de guerre, un schéma opérationnel de récupération de nos terres avec l’écrasement des bandits qui les souillent.

CELA DOIT ÊTRE UNE OBSESSION QUOTIDIENNE pour elles et pour le gouvernement qui doit leur apporter tout le soutien financier, matériel et logistique.

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Du nouveau dans la crise politico-institutionnelle malienne : SADI attaque la CEDEAO en justice

Au moment où des voix s’élèvent pour saluer la prise en main des choses par le président de la République par intérim, Pr Dioncounda Traoré tout en appelant tous les acteurs politiques à l’apaisement et à une union sacrée pour sauver le Mali, le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI) du bouillant député Oumar Mariko dégaine contre la CEDEAO et le président de la République. La conférence des chefs d’Etat de l’organisation ouest africaine est accusée d’avoir pris « des décisions illégales par des ingérences non moins illégitimes dans les affaires intérieures du Mali « . Le président Dioncounda Traoré pourrait, selon les avocats du parti, faire l’objet d’une accusation de  » crime de haute trahison devant la Haute Cour de Justice « .

C’est au cours d’une conférence de presse animée hier, jeudi 2 août au Centre international de conférence de Bamako que les premiers responsables du parti SADI ont rendu publique l’information de la saisine de la Cour de justice de la CEDEAO sise à Abuja au Nigéria.

Pour le Secrétaire général du parti SADI, qui a trois députés sur 147 à l’Assemblée nationale,  il s’agit d’une plainte non seulement pour ingérence illégale dans les affaires intérieures du Mali, mais surtout d’un recours visant à obtenir l’annulation des décisions prises récemment concernant le Mali par la conférence des chefs d’Etat de l’organisation. «  Le parti SADI a introduit une plainte, une requête en annulation pure et simple des décisions illégales et illégitimes de la CEDEAO dans la gestion de la crise malienne « , a-t-il souligné.

La requête, a expliqué Me Philippe Zadi, avocat ivoirien inscrit au barreau d’Afrique du Sud, commis pour la circonstance, vise les décisions relatives à l’ouverture de la transition au Mali et celle qui fait de Dioncounda Traoré le président de cette transition. Il a rappelé qu’après le coup d’Etat du 22 mars, les militaires ont voulu assumer leur responsabilité. Mais par des sanctions politiques, économiques, diplomatiques, les dirigeants de la CEDEAO ont contraint les militaires à se retirer. Ce qui a permis d’ouvrir une période intérimaire du pouvoir avec l’application de l’article 36 de la Constitution malienne du 25 février 1992.

Pour Me Zadi, ce texte énonce clairement que le président de la République par intérim devait organiser les élections dans une période de 21 jours au moins et quarante jours au plus. En n’organisant pas les élections dans ce délai, le président Traoré et les dirigeants ouest africains de la CEDEAO, a argumenté l’avocat ivoirien, ont violé les textes de l’organisation qui indiquent clairement que les élections doivent être tenues dans l’espace aux dates constitutionnelles prévues.

En outre, ajoutent Me Philippe Zadi et Me Mariam Diawara, en ne consultant pas le peuple malien, dont la souveraineté est une valeur fondamentale reconnue par la Constitution aussi bien que par les instruments juridiques de la CEDEAO, mais en signant la décision faisant de lui le président de la transition, les dirigeants de l’organisation et le président Dioncounda ont violé les textes de l’organisation.

A ce titre, Me Zadi a suggéré aux premiers responsables du parti d’ « accuser M. Traoré pour crime de haute trahison devant la Cour de justice « .

Ressassant d’autres arguments, les intervenants ont démonté point par point la valeur juridique supérieure de l’Accord-cadre du 6 avril, l’accord du 20 mai tous signés entre la médiation de la CEDEAO et le comité national de redressement de la démocratie et de restauration de l’autorité de l’Etat (CNRDRE). Idem pour les décisions des différents sommets de la conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO, qui ont, selon les conférenciers, superbement ignoré la souveraineté du Mali. « Le fondement de tout pouvoir est dans la Constitution « , a fulminé Me Zadi.

Pour les avocats du parti SADI, étant donné que ces textes n’ont fait l’objet d’aucune loi de ratification votée par l’Assemblée nationale, dont le mandat était prorogé, ils ne sauraient avoir une force juridique supérieure à celle de la Constitution malienne.

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Déclaration du Parti SADI suite à l’agression physique contre la personne du Président par intérim du Mali le Professeur Dioncounda Traoré.

 Le Parti SADI a appris avec un profond regret l’agression commise par certains manifestants contre l’intégrité physique du Professeur Dioncounda Traoré, Président de la République par intérim le lundi 21 Mai 2012 au Palais présidentiel à Koulouba.

Nous avons également appris que certains manifestants ont été blessés par balles lors de ces mouvements au palais présidentiel.

Le Parti SADI, profondément attaché au respect de l’intégrité physique des personnes et de leurs biens condamne cette agression physique contre le Président par intérim ainsi que les autres actes d’agression et de violence.

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Oumar Mariko à propos de l’accord cadre : «Dioncounda Traoré ne peut nommer ni un ministre, ni un Premier ministre»

Le Mouvement populaire du 22 mars était une fois de plus devant la presse, le dimanche 8 avril, au siège de la radio Kayira, pour faire sa lecture de l’accord cadre. Les conférenciers, Dr  Oumar Mariko, Pr Rokia Sanogo et Adama Traoré ont été un peu plus clairs : Dioncounda Traoré n’est revenu au Mali que pour assurer un intérim, de 21 à 40 jours, qui permet seulement de constater la démission du président de la République, Amadou Toumani Touré, et l’impossibilité de la tenue des élections dans les délais prévus.  

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Le 15 septembre 2015, une quarantaine de Kamerunais se sont retrouvés au palais des Sports de Yaoundé pour un séminaire sur le thème «la gouvernance électorale et l’alternance démocratique », à l’initiative de l’ONG DYNAMIQUE CITOYENNE et pour la commémoration de la journée internationale de la démocratie.

Alors que le séminaire, dûment déclaré comme le stipule la loi, se déroulait sans incident, après des intimidations successives et infructueuses des gendarmes puis des policiers, le Sous-Préfet de Yaoundé 1er, accompagné d’une escouade d’éléments des forces de l’ordre, a fait irruption dans la salle et intimé aux participants, l’ordre d’arrêter leurs travaux (suite…)


Déclaration du Parti S.A.DI. sur le coup de force au Burkina Faso
Le Mercredi 16 septembre 2015, aux environs de 14H30, des militaires appartenant au tristement célèbre Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP) ont porté une grave atteinte aux institutions de la République et au processus de Transition démocratique mis en place au Burkina-Faso, suite à l’insurrection populaire victorieuse des 30 et 31 octobre 2014 qui a mis fin à 27 années de dictature féroce, de confiscation des libertés démocratiques et de blocage du jeu politique par le CDP (Congrès pour (suite…)


Accaparement des terres
Le réseau de communication Kayira, en collaboration avec la Fondation Rosa Luxemburg, a tenu du 14 au 16 août 2015 la 4ème édition des assises de la Gauche malienne. Ces assises ont regroupé les organisations paysannes et certains syndicats. Le thème était : « Les organisations paysannes, les partis et mouvements de Gauche du Mali : quelles perspectives dans un contexte d’accaparement des terres par la bourgeoisie nationale et l’impérialisme ? »
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Je vais vous dire pourquoi je suis ici, avec des mots que j’ai empruntés à un vieux manifeste célèbre. Je suis ici parce que :

Un spectre hante l’Europe – le spectre de la démocratie. Toutes les puissances de la vieille Europe ont conclu une sainte alliance pour exorciser ce spectre: les banquiers parrainés par les États et l’Eurogroupe, la Troïka et le Dr Schäuble, les héritiers de l’héritage politique de Franco, le leadership berlinois du SPD, les gouvernements baltes qui ont soumis leurs populations à une récession terrible et inutile, et l’oligarchie grecque en résurgence. Lire la suite de cette entrée »


Après le 5ème rejet de sa demande de visa par le consulat de l’ambassade de France au Mali, l’honorable Oumar Mariko monte au créneau contre le président de l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères du Mali et l’ambassadeur de France au Mali. Dans l’interview qui suit, il parle aussi des deux attaques, celles de Nara et de Fakola dans le cercle de Kolondiéba.
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