Articles avec le tag ‘dioncoundou traore’

Transition politique : Le Mali est mal barré

Une fois de plus, le premier ministre, Cheick Modibo Diarra n’a pas failli à sa mission : abîmer, déstabiliser le Mali sur le plan politico- institutionnel. Il avait promis, en actes et en mots, qu’il écartera les vraies forces politiques de la transition au Mali, il tint parole, pleinement convaincu que la fin justifie les moyens. Une des grandes forces politiques du pays, le regroupement IBK Mali 2012 est réticent et la question de sa participation au gouvernement d’union nationale est au centre des discussions de ses leaders.

A l’instar de la quasi totalité des forces vives du Mali, le regroupement IBK Mali 2012 a annoncé, avant la mise en place du gouvernement, que : « seul un gouvernement d’union nationale, ouvert à toutes les forces politiques et sociales, garant d’un tel climat peut nous permettre de renouer avec la communauté et surtout la coopération internationale, vitale pour le développement de notre pays ». Auparavant, il a invité les autorités maliennes à convoquer aussi dans les meilleurs délais les assises de la concertation nationale des forces vives du Mali après la formation dudit gouvernement d’union nationale. Lorsque le regroupement IBK Mali 2102 a été reçu par le président de la République Dioncounda Traoré, les 4 et 12 août dernier, les leaders ont fait part de leur volonté de la tenue de cette concertation nationale. Après avoir approuvé l’initiative, le président de la République a promis deux postes ministériels audit regroupement. Maintenant, parmi  les questions qui se posent se trouve le fait de savoir pourquoi au lieu des deux portefeuilles comme convenu, le regroupement IBK Mali 2012 se retrouve avec un seul, selon le porte-parole Bocar M Diarra.
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Gouvernement d’union nationale :le MP22 pose ses conditions

Le gouvernement d’union nationale risque de ne comprendre aucun membre du Mouvement Patriotique 22 mars. Les pro-putsch posent leur condition à une quelconque participation. Les cadres du MP22 ont animé ce mardi matin un point de presse. Etaient présents la coordinatrice du MP22, le Pr. Rokia SANOGO, le Dr Oumar MARIKO du parti SADI, Mohamed TABOURE de Sanfin et porte-parole de la COPAM. Le mouvement à décidé de ne pas participer au gouvernement d’union nationale. Il exige l’organisation, au préalable, d’une concertation nationale.

Tous d’accord sauf le FDR

Selon Rokia Sanogo, la tenue de la Conférence souveraine devait précéder le gouvernement d’union nationale. Les familles fondatrices de Bamako, toujours selon Mme Sanogo, l’avaient expressément demandé aux hommes politiques, le 22 juillet dernier. « Tout le monde était unanime sur la démarche, à l’exception du FDR. Cette démarche pour l’organisation d’une Conférence souveraine qui suivait son cours normal a été interrompue avec l’arrivée de Dioncounda TRAORE », a-t-elle regretté.

Pour elle, Dioncouda TRAORE et le Premier ministre ne doivent pas recevoir des CV pour le nouveau gouvernement avant ces concertations. Au MP22, on se dit confus. « Un nouveau gouvernement, dans ce contexte de crise, sans évaluer les forces et les faiblesses de l’ancienne équipe, sans savoir exactement ce que l’on veut, ne peut qu’en rajouter à l’état de déconfiture de la situation», a dit Rokia SANOGO.

Il faut « économiser les salaires des ministres »

Pour le MP 22, les assises doivent d’abord plancher sur les moyens et les hommes qu’il faut pour récupérer le Nord, la problématique du déploiement des forces de la CEDEAO, l’état du fichier électoral, l’équipe gouvernementale qu’il faut pour réussir les missions une fois qu’elles sont déterminées, etc. Le Mali n’a pas besoin d’une équipe gouvernementale pléthorique mais plutôt d’un gouvernement restreint de 15 membres environ. «24 ministères en temps de guerre c’est du gaspillage pour le Mali, mieux il faut économiser les salaires des députés, dissoudre des institutions comme le Haut conseil économique, social et culturel… pour faire face à l’effort de guerre», dira Mohamed Ag AKERATAME.

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Déclaration de la Jeunesse du Parti SADI suite au sommet des chefs d’états des pays de la CEDEAO

C’est avec une grande stupéfaction que la Jeunesse SADI a appris les résolutions du sommet du 29 avril 2012 de la CEDEAO tenue à Abidjan.

En décidant unilatéralement de fixer la durée de la transition malienne à 12 mois, la CEDEAO vient une fois de plus de manifester sa volonté de mettre sous tutelle le Mali, menace sa souveraineté et  viole de façon flagrante l’accord cadre du 06 avril 2012 entre elle et le CNRDRE.

Cette décision montre le mépris total de cette institution à la solde des Etats unis et de la France, des problèmes réels du peuple Malien.

La Jeunesse SADI s’étonne de l’envoie des militaires de la CEDEAO pour sécuriser les autorités de la Transition. La question qui se pose est de savoir contre qui la CEDEAO veut sécuriser cette transition ?

La J-SADI dénonce ces hommes politiques maliens qui se cachent derrière la CEDEAO et leurs alliés de l’Union Européenne, de la France et des Etats-Unis qui veulent coût que coûte restaurer l’ordre ancien dans notre Pays.

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Communique du MP22 suite à l’accord CEDEAO et la Junte

Le MP 22 constate avec inquiétude que le Président de l’Assemblée nationale, devant assurer prochainement l’intérim du président de la république, prend en complicité avec sa majorité parlementaire certaines initiatives qui risquent de mettre en péril l’accord cadre signé avec la CEDEAO, si des dispositions urgentes ne sont pas prises pour les recadrer.

Le MP 22 rappelle que selon les termes dudit accord, le président de l’assemblée n’assure que l’intérim du président de la république. L’unique mission qui lui est confiée s’arrête exclusivement à l’organisation des élections dans un délai maximum de 40 jours. Il n’a aucun pouvoir spécifique lui (suite…)


Le 15 septembre 2015, une quarantaine de Kamerunais se sont retrouvés au palais des Sports de Yaoundé pour un séminaire sur le thème «la gouvernance électorale et l’alternance démocratique », à l’initiative de l’ONG DYNAMIQUE CITOYENNE et pour la commémoration de la journée internationale de la démocratie.

Alors que le séminaire, dûment déclaré comme le stipule la loi, se déroulait sans incident, après des intimidations successives et infructueuses des gendarmes puis des policiers, le Sous-Préfet de Yaoundé 1er, accompagné d’une escouade d’éléments des forces de l’ordre, a fait irruption dans la salle et intimé aux participants, l’ordre d’arrêter leurs travaux (suite…)


Déclaration du Parti S.A.DI. sur le coup de force au Burkina Faso
Le Mercredi 16 septembre 2015, aux environs de 14H30, des militaires appartenant au tristement célèbre Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP) ont porté une grave atteinte aux institutions de la République et au processus de Transition démocratique mis en place au Burkina-Faso, suite à l’insurrection populaire victorieuse des 30 et 31 octobre 2014 qui a mis fin à 27 années de dictature féroce, de confiscation des libertés démocratiques et de blocage du jeu politique par le CDP (Congrès pour (suite…)


Accaparement des terres
Le réseau de communication Kayira, en collaboration avec la Fondation Rosa Luxemburg, a tenu du 14 au 16 août 2015 la 4ème édition des assises de la Gauche malienne. Ces assises ont regroupé les organisations paysannes et certains syndicats. Le thème était : « Les organisations paysannes, les partis et mouvements de Gauche du Mali : quelles perspectives dans un contexte d’accaparement des terres par la bourgeoisie nationale et l’impérialisme ? »
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Je vais vous dire pourquoi je suis ici, avec des mots que j’ai empruntés à un vieux manifeste célèbre. Je suis ici parce que :

Un spectre hante l’Europe – le spectre de la démocratie. Toutes les puissances de la vieille Europe ont conclu une sainte alliance pour exorciser ce spectre: les banquiers parrainés par les États et l’Eurogroupe, la Troïka et le Dr Schäuble, les héritiers de l’héritage politique de Franco, le leadership berlinois du SPD, les gouvernements baltes qui ont soumis leurs populations à une récession terrible et inutile, et l’oligarchie grecque en résurgence. Lire la suite de cette entrée »


Après le 5ème rejet de sa demande de visa par le consulat de l’ambassade de France au Mali, l’honorable Oumar Mariko monte au créneau contre le président de l’Assemblée nationale, le ministre des Affaires étrangères du Mali et l’ambassadeur de France au Mali. Dans l’interview qui suit, il parle aussi des deux attaques, celles de Nara et de Fakola dans le cercle de Kolondiéba.
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